348 COURS D’ÉCONOMIE POLITIQUE.
que chaque paysan du royaume mît la poule au pot ledimanche, Sully disait : « Pâturage et labourage sont lesdeux mamelles de l’État. >< Il faut que les pouvoirs publicset les simples citoyens se pénètrent de cette doublemaxime. Alors notre agriculture sera prospère et floris-sante comme celle de l’Angleterre ; elle le sera davan-tage, parce que notre sol est non moins fécond et notreclimat offre plus de ressources. Entrons dans la bonnevoie, Messieurs, et soyez certains qu’alors, au lieu dedonner des arguments à ceux qui nient les progrès dela puissance productive des sociétés, l’agriculture fran-çaise en fournira d’excellents à ceux qui espèrent ence progrès pour l’amélioration du sort des classes néces-siteuses.
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QUATRIÈME LEÇON.
3)cs machines et des services qu’elles rendent. Objections.
Messieurs,
Si l’homme était réduit, dans l’exercice des artsutiles, à l’usage de ses mains, son industrie serait bienpeu de chose et les produits en seraient singulièrementbornés. Le travail de l’homme, est fécond à cause desnombreux agents mécaniques que son intelligence y faitconcourir. Cette fécondité cependant a été signalée
nécessité par la création de la société du Crédit Foncier. Cette société n’estpas parvenue encore a rendre les services qu’on attendait d’elle ; maisc’est l’affaire d’un peu de temps. Il n’y a rien de surprenant à ce qu’on nesoit pas tombé du premier coup sur les combinaisons les plus efficaces.
{Note de la présente édition.)