ONZIÈME LEÇON. 491
La 2 e classe est taxée, dans quelques cas seulement, à unpenny par tonne anglaise et par mille, ou par tonne et parkilom. à. » 064
Plus ordinairement elle l’est de.O f. 097 à » 129
Quelquefois elle l’est de.» 161 à» 193
La 3e classe est quelquefois tarifée à 2 pence par tonne an-
glaise et par mille, ou par 1,000 kilog. et par kilom. à., '» 129
Plus habituellement elle l’est à...' » 193
Dans certains casuelle l’est à. » 238
Il est assez fréquent qu’il y ait un petit nombre d’articles sou-mis à ce dernier droit. Il n’est même point sans exemple qu’onapplique des droits plus forts.
Enfin, les maxima fixés parle Parlement -vont jusqu’à. » 386
Ces tarifs sont ceux qui étaient en usage et servaientde base à la perception effective, à l’époque où les che-mins de fer n’existaient pas. Ce sont à peu près lesmêmes qui subsistent au moment où je parle, parce quejusqu’ici les chemins de fer, étonnés eux-mêmes dusuccès qu’ils ont obtenu dans le transport des personnes,n’ont encore donné qu’une médiocre attention aux au-tres services, ou du moins ils n’ont guère servi jusqu’àprésent qu’aux marchandises chères auxquelles on peutdemander des prix élevés. Mais il ne faut pas douterque cet état de choses changera, et les compagnies dechemins de fer, s’efforçant de tirer de ces voies de com-munication toute l’utilité qu’elles comportent, ne tar-deront pas à faire une concurrence très-active aux ca-naux pour les matières communes. Quel sera sur lestarifs des canaux -l’effet de cette concurrence? Il seraitdifficile de le dire dès à présent avec exactitude; maisil est évident qu’elle amènera infailliblement une baisse,d’autant plus sensible que les péages des canaux anglaissont plus exagérés (1).
(1) Depuis 1841, les chemins de fer anglais se sont livrés, sur de grandesproportions, an transport des marchandises, et les canaux, fortement at-