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La monnaie / par Michel Chevalier
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410 COURS D’ECONOMIE POLITIQUE,

pendant l’espace de temps qui nous occupe spécialementà cette heure, de 1810 à 1848, on n’a rien rencontréqui offrît la fécondité à laquelle durent leur renomle Polosi au seizième siècle, et Guanaxuato pendant l adernière moitié du dix-huitième. La plupart des ancien 8gîtes, du moins dans le Mexique, alors le principal de spays producteurs, ont perdu plutôt que gagné. Get app aU 'vrissement relatif est venu énergiquement à l’encontredela diminution de frais qu’ont dû causer les perfection"nements métallurgiques ou mécaniques introduits al1Mexique et ailleurs depuis l’indépendance. Enfin, ilT aeu un surcroît de frais sensible par l’extrême hausse ^mercure qui est le principal réactif employé dans le ti’ a1 'tement des minerais.

Si donc on envisage les frais de production, il seni^que, tout balancé, ils ont dû'être en 1848 h peu près al1point où ils étaient avant 1810 ; ils avaient été plus grafl^jusque vers 1830. Je parle pour l’argent.

En ce qui concerne l’or, l’Amérique n’a présenté d aIlScet intervalle aucun fait nouveau. La remarquabletraction qui se fait de ce métal dans la Russie boréal® etqui ne date guère, on le verra, que de 1840, n’avait p a ®eu encore en 1848 assez de durée pour que la valeurde 1 01sur le marché général pût s’en ressentir. Et, circonstaû cequi a dû en limiter grandement l’influence, une bon aapartie de cet or était demeurée close en Russie dan 8

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trésor de la Banque d’État, en garantie des billets q afait circuler, sans compter la masse quia servi à fabofldes espèces métalliques pour l’empire même. Au n>° lSjuillet 1849 , le trésor de la Banque contenait al101,500,000 roubles (406,000,000 fr.). ^

Si l’on admet qu’on puisse déterminer la valeurcessive des métaux précieux dans la série des ^ eS ^comparant les quantités de blé obtenues moyenne®