824 COURS D’ÉCONOMIE POLITIQUE.
de 15 à 50 centimètres que dans celles de 1 à 3 mètres*Avec de plus fortes épaisseurs, comme celles de 20 e30 mètres qu’on rencontre dans le Sud, il arrive le pl a ®souvent que l’or est disséminé en petite dose dansroche, à ce point que l’exploitation cesse d’être fr uCtueuse.
L’or existe particulièrement dans la partie supérieurdes filons. A mesure qu’on pénètre dans la profondeur»il diminue et même disparaît, ou ce qui en reste passe e °partie à l’état de dispersion dans des sulfures métalli 1 ! 1105où le mercure est impuissant à le saisir.
Le procédé d’exploitation consiste à broyer le min 6001extrait du sein de la terre sous des bocards ou pilons elJfonte, en présence d’un faible courant d’eau. Tamisés p a0une grille fine, les sables coulent, en suivant le fill’eau, sur des toiles grossières où l’or est retenu, non sa ^mélange de quartz. La fraction d’or très-divisée q ulportée au-delà des toiles par le courant est perdue en onéral.
On retire le minerai des entrailles de la terre p ar
les
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procédés en usage pour les autres métaux, tels q ue j 0cuivre, l’argent, le plomb, c’est-à-dire par un ensemde puits et de galeries pratiqués à grands frais, soit d'-lès roches dures qui encaissent le filon, soit dans la m adu filon même. bS
Quand on se mit à explorer les filons, quelques' .donnèrent, dans leurs affleurements, de remarquaquantités d’or. On pensa qu’on était arrivé à ce q lU
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l’idéal du mineur en Californie et en Australie, lade l’or. C’était exact en ce sens que l’or répandu dansalluvions provient, en très-grande partie au moins» ,jbroiement des filons; mais on crut qu’à cette s ° ur< j ) e j^serait aisé de puiser des trésors, ce qui était fort P l °matique. On fit de grands efforts pour y organise! l aI °