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campagne, en bronze , furent mises en batterie. Le aS 1juin, tous ces ouvrages étaient élevés , palissadés , armés.Un bataillon de canonniers de marine , fort de six centshommes , neuf compagnies d’artillerie de la ligne, formantmille hommes, et neuf cents canonniers tirés de la gardenationale, de l’école vétérinaire et des lycées, complétè-rent le nombre des canonniers à deux mille cinq cents,ce qui était plus qu’il ne fallait pour le service des pièces.Un nombreux état-major d’artillerie y avait été attaché,des magasins considérables d’approvisionnemens y étaientformés ; quinze à vingt mille hommes étaient suffisonspour défendre Lyon : on était assuré de trente mille hom-mes sans affaiblir l’armée de ligne.
CHAPITRE III.
PLAN DE CAMPAGNE.
I. L’armée française pouvait-elle commencer les hostilités le i. er avril.— II. Dcs v trois plans de campagne. Premier projet. Rester sur ladéfensive, attirer les armées ennnemies sous Paris et Lyon. — III.Deuxième projet. Prendre l’offensive le i5 juin et envahir la Bel-gique. — IV. Troisième projet. Prendre l’offensive le i5 juin, eten cas de non succès, attirer les ennemis sous Paris et sous Lyon.L’empereur adopte ce plan d’opérations.
I. L’empereur, la nuit même de son arrivée à Paris ,ordonna au général Excelmans de suivre, à la tête detrois mille chevaux , la maison militaire du roi, la pren-