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ne commenceraient les hostilités que le i 5 juillet, seraienten mesure le i. er juillet s’ils étaient provoqués cl's le i 5juin; que leur marche sur Paris serait aussi plus rapideaprès une victoire; et que l’armée de Flandre , réduite àcent vingt mille, était inférieure de quatre-vingt-dix millehommes à celle du maréchal Bliicher et du duc de Wel-lington. Mais en 1814, la France avait, avec quarantemille hommes présens sous les armes, fait face à l’arméecommandée par le maréchal Bliicher , et à celle com-mandée par le prince de Schwartzenberg , où se trou-vaient les deux empereurs et le roi de Prusse. Ces arméesréunies étaient fortes de deux cent cinquante mille boni'mes , elle les avait battues souvent! A la bataille de Mont-mirail, les corps de Sacken, d’Yorck et de Kleist étaientde quarante mille hommes ; ils furent attaqués, battus etjetés au delà de la Marne par seize mille Français, savoir :la garde à pied et à cheval, la division Ricard , de onzecent cinquante hommes, et une division de cuirassiers ;dans le temps que le maréchal Bliicher, avec vingt millehommes , était contenu par le corps de Marmont , dequatre mille hommes ; que l’armée de Schwartzenberg ,de cent mille hommes, l’était par les corps de Macdo-nald, d’Oudinot et de Gérard, formant en tout dix-huitmille hommes.
Le duc de Dalmatie fut nommé major-général de l’ar-mée ; il donna le 2 juin l’ordre du jour suivant (1) , etimmédiatement après partit de Paris pour visiter les placesde Flandre et l’armée.
(0 Moniteur du 4 juin 1815-