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cl*Ënghien treize lieues, de Soignes onze lieues, de Bruxel-les , grand quartier-général de l’armée, huit lieues, deGand dix-sept lieues, de Grammont treize lieues , de Athtreize lieues. Il fallait done aux deux armées deux joursentiers pour se rassembler sur un même champ de ba-taille; réunies , elles présentaient une force de deux centvingt-quatre mille deux cents hommes, savoir :
Anglo-Holland. Prusso-Saxons.
Infanterie 73,000 85 ,000
Cavalerie 20,000 20,000
Artillerie 11,200 i 5 ,ooo
Bouc, à f. 255 b. à f. 288 b à f.
i 58 ,ooo } 224,200 liom. sans
40,000 ; compter i/fiégimcus
26,200 ( anglais à Oslcnde ou
545 b. à f. } dans les places.
Dans la nuit du 1 4 au 1 5 , des afltdés , de retour auquartier-général français à Beaumont, annoncèrent quetout était tranquille à Namur, Bruxelles et Charleroi; cefut un heureux présage ; c’était déjà avoir obtenu ungrand succès que d’être parvenu à dérober à l\memi lesmouvemens que faisait l’armée française depuis deux jours.L’armée prussienne se trouvait déjà placée dans l’obliga-tion de prendre un point de rassemblement plus en ar-rière que Fleuras , ou de recevoir la bataille dans cetteposition sans pouvoir être secourue par l’armée anglo-liollandaise. Le caractère des généraux en chef ennemisétait opposé. Les habitudes de hussard du maréchal Blücher,son activité et son caractère hasardeux contrastaient avecle caractère circonspect et les marches lentes du duc deWellington. Si l'armée prusso-saxonne n’élait pas la pre-mière attaquée, elle metlrait plus d’activité et d’empres-sement à courir au secours de 1 armée anglo-hollandaise ,