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la rivière : pendant ce temps le maréchal Grouchy atta-qua Wavres.
IX. Le maréchal Bliicher avait passé la nuit du 17 au18 à Wavres avec les quatre corps de son armée, for-mant soixante-quinze mille hommes. Instruit que le ducde Wellington était décidé à recevoir la bataille en avantde la forêt de Soignes , s'il pouvait compter sur son con-cours, il détacha dans la matinée son 4- e corps qui passala Dylc à Limate et se réunit à Saint-Lambert. Ce corpsétait entier ; c’était celui qui n’avait pas donné à Ligny.La cavalerie légère du maréchal Bliicher, qui battaitl’estrade à deux lieues de son camp de Wavres, n’avaitencore aucune nouvelle du maréchal Grouchy; à septheures du matin , elle ne voyait que quelques piquets decoureurs. Bliicher en conclut que toute l’armée étaitréunie devant Mont-Saint-Jean ; ij mit en mouvement lea. e corps commandé par le général Pirch. Ce corps étaitréduit à dix-huit mille hommes. Il marcha lui-même avecle i. er corps du général Zietten , réduit à treize millehommes , et laissa le général Thielman avec le 3 .® corpsen position à Wavres.
Le a. c corps du général Pirch marcha par Lasne, etBliicher avec le 1 . er corps marcha sur Ohain , où il seréunit à six'heures du soir à la brigade de cavalerie an-glaise qui était en Uanqueurs. 11 y reçut le rapport que lemaréchal Grouchy , avec des forces considérables , s’étaitprésenté devant Wavres à quatre heures; qu'il faisait desdispositions d’attaque, que le 3 . e corps n’était pas en me-sure de lui résister. Le maréchal Bliicher n'avait pas deux