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après Zarm ! ! SI la France s’élevait à cette hauteur, elleétait invincible ; son peuple contenait plus cl’élémens mi-litaires qu’aucun autre peuple du monde; le matériel dela guerre était en abondance et pouvait suffire à tous lesbesoins.
1 Y. Le 21 juin, le maréchal Iîllicher et le duc de Wel-lington entrèrent sur deux colonnes sur le tertitoire fran-çais; le 22 , le feu prit’au magasin à poudre d’Avesnes ;la place se rendit. Le 24 , les Prussien s entrèrent dansGuise, et le duc de Wellington à Cambrai; le 26 , ilétait à Péronne. Pendant ce temps, les places de i. Te ,2 . e , 3 . e 1 -gnes de la Flandre étaient investies. Cependantces deux génér. ux apprirent le 2j 1 abdication de l’em-pereur , qui avait eu lieu le 22 , l’insurrection des Cham-bres , le découragement que ces circonstances jfièrentdans l’armée et les espérances qu’en concevaient les en-nemis intérieurs ; dès lors ils ne songèrent plus qu’àmarcher sur la capitale , sous les murs de laquelle ils ar-rivèrent les derniers jours de juin , avec moins de quatre-vingt-dix mille hommes , démarche qui leur aurait étéfuneste et eût entraîné leur ruine totale , s’ils l’eussenthasardée devant Napoléon ; mais ce prince avait abdiqué !!!Les troupes de ligne qui se trouvaient à Paris , plus desix mille hommes des dépôts de la garde, les tirailleursde la garde nationale, choisis dans le peuple île cettegrande capitale , lui étaient tous dévoués; il pouvait fou-droyer les ennemis intérieurs!!! Mais pour développer h smotifs qui ont réglé sa conduite dans celte occasion siimportante , et qui a eu de si funestes conséquences pour