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ÉTUDES SUll LES KÉFOBMAÏEUUS.
tournoi théologiquc qu’il eut à soutenir contre un brillantdéfenseur du dogme chrétien, le révérend Roebuck ; 4° O ut-line of the national System, 5“ The Boolc of the newmoral World 1 , sans compter un nombre inappréciable depetits imprimés ou tracts , distribués à la main et répandusdans tout le royaume. Quant aux commentaires de son sys-tème, il en est peu que M. Owen avoue et accepte : leslivres de MM. Abram Combe, Allen, Thompson et JamesBraby semblent faire seuls exception à cette défiante ré-serve.
Dans ses plans de propagande universelle, M. Owen de-vait songer à l’Europe continentale et à la France surtout.Nous l’y avons vu en 1838. Sachant à peine quelques motsde notre langue, il s’y trouva fort emprunté, surtout quandil s’agit d’aborder, dans une discussion publique, des ques-tions de philosophie transcendante et d’économie sociale.Peut-être eût-il renoncé à cette tâche impossible s’il n’eùtrencontré à Paris des amis dévoués et des interprètes intel-ligents dans MM. Jules Gay, le docteur Évrat etRadiguel.Grâce à eux, il put se faire entendre deux fois à l’Athénée ;une troisième séance désignée pour l’Hôtel-de-Ville, dans lasalle Saint-Jean, n’eut pas lieu par suite d’un malentendu.Avant cette époque, on ne connaissait guère ses travaux quepar quelques articles de journaux et par les livres deMM. de Lasteyrie, Joseph Rey et Lafond-Ladébat. Maiscette suite d’études, incomplètes d’ailleurs, s’arrêtait à lapremière phase de la vie de M. Owen, aux expériences deNew Lanark et de New-Harmony. Il avait, devant un publicfrançais, à exposer l’ensemble de ses vues et à justifier sonprocédé. C’est ce qu’il essaya de faire, et c’est ce qu’il
* 4° Plan du système rationnel; l>° Le livre du nouveau monde moral.