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Tome premier.
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CXXXIX
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DE CONDORCET.

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de pareils détails. Néanmoins, comme il est dedevoir rigoureux , non-seulement pour toutesles académies, mais encore pour tous les ci-toyens, de purifier l’histoire nationale, notrepatrimoine commun , des flétrissures calom-nieuses que l’esprit de parti lui a trop souventimprimées, je rapporterai le jugement de Con-dorcet sur les massacres de septembre :

<c Les massacres du 2 septembre, dit-il, une« des souillures de notre révolution , ont été« l’ouvrage de la folie, de la férocité de quelques« hommes, et non celui du peuple , qui, ne se« croyant pas la force de les empêcher, en« détourna les yeux. Le petit nombre de fae-« tieux auxquels ces déplorables événements« doivent être imputés eut l’art de paralyser lacy puissance publique, de tromper les citoyens« et l’Assemblée nationale. On leur résista fai-te blement et sans direction, parce que le véri-té table état des choses ne fut pas connu. »N’êtes-vous pas heureux de voir le peu-ple, le véritable peuple de Paris, déchargé detoute solidarité dans la plus odieuse bouche-rie, par un homme dont les lumières, le patrio-tisme et la haute position sont une triple