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Tome premier.
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ENTEE TDRGOT ET CONDORCET. 267

journal en grande partie, en attendant que M. D’A-lembert vous la lise tout entière. Madame de laFerté-lmbault, honteuse de la lettre qu’elle a écriteà M. D’Alembert, en a fait une autre qu’elle mon-tre à ses amis. M. de Maurepas l’a vue en consé-quence, et a dit à son beau-frère ( 1 ) que cette lettren’était pas si ridicule qu’on le disait. M. de Niver-nois a demandé l’original et le lui a montré; M. deMaurepas l’a trouvé tout différent du brouillon qu’ellelui avait fait lire, et en a jugé comme tout le monde.

Vous croyez bien que je me trouve fort malheu-reux d’être séparé de vous pour si longtemps.

Présentez, je vous supplie, mon respect à ma-dame d’Enville et à toute sa famille.

67. A CONDORCET.

A la Roche-Guyon, le 21 novembre 1776.

Nous sommes ici plus au courant que vous, carnous avons les vers ( 2 ) à madame Necker, et l’onen fait actuellement une copie qui partira avec cettelettre. La pensée y est assez enveloppée pour quel’homme aux enveloppes (3) s’en contente. Quoiqueplus d’un chemin mène au paradis ainsi qu’à la gloire,

arrivée le a3 mai 1776. La lettre de Frédéric est du 9 juillet1776.

(1) M. de Nivernois.

(2) De Voltaire.

(3) Sobriquet de M. Necker dans les lettres de Voltaire, Con-dorcet et Turgot. Voyez p. i3a.