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Tome premier.
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CORRESPONDANCE

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que, si M. cle Mau repas ne veut pas me croire auteurde la lettre, il se moquera de mon désaveu , et que,s'il veut faire semblant de le croire, il dira qu’il n’enest pas la dupe.

En tout, cependant, les inconvénients d’écrire etceux de ne pas écrire me paraissent si peu de chose,que je ne puis avoir d’avis bien déterminé, et que larépugnance à assurer de mon respect un homme queje suis fort loin de respecter, est peut-être ma rai-son la plus forte pour la négative. Je vous demandevotre avis. Si vous croyez que je dois écrire, je vousporterai ma lettre en sortant de l’Académie ; si vousêtes d’avis contraire, je donnerai à M. de Reraliodans une lettre toutes les raisons de ne pas écrire, quine peuvent blesser ni M. de Maurepas ni son beau-frère. M. de Nivernois attache quelque prix à celtelettre, quoique ni lui ni son beau-frère ne se sou-cient de Necker plus que moi ou que de moi. Cepen-dant M. de Reralio m’assure que M. de Nivernoism’aime beaucoup.

60. A TURGOT.

(i777-)

Madame d’Enville vous a écrit fort au long surmon affaire. Je suis absolument de son avis; j’écrisde nouveau à M. D’Alembert. Il est vrai que je ris-querais plus à faire l’Eloge ( 1 ), et que je risqueraisd’être persécuté pour une sottise, au lieu de l’êtrepour une chose raisonnable. Je n’ai point fait l’Éloge

(1) Du duc de la Vrillière, beau-père de M. de Maurepas, mortle 27 février 1777, à soixante-treize ans.