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La masse entière des institutions et des lois influesur la richesse, et cette action peut dès lors êtresoumise au calcul. On peut examiner, par exemple,sous ce point de vue, l'effet de la destruction desordres privilégiés et des droits féodaux, de l’é-galité des partages, de la suppression du droit detester; examiner surtout avec quelle rapidité cesdeux derniers actes de justice influeraient sur uneplus égale distribution de propriétés.
Enfin, plusieurs questions de jurisprudence nepeuvent être résolues sans emprunter le secours ducalcul.
Telle est d’abord la fixation d’un intérêt légal,c’est-à-dire, de celui qui doit être perçu, mais quicependant n’a pas été déterminé par une conventionparticulière.
Telle est la fixation de la valeur d’une chose qu’unindividu devait fournir en nature, lorsque l’exécu-tion de la condition se trouve impossible, et qu’elledoit être remplacée par un équivalent.
Tel serait le partage , soit d’une obligation qu’ondoit remplir en commun, soit d’une chose à laquelledivers individus ont des droits, toutes les fois queces droits sont mêlés de considérations éventuellesqui nécessitent le recours au calcul des probabilités*ou qu’ils nécessitent des évaluations pour lesquellesce calcul ou la théorie des valeurs movennes sontindispensables.
Tel est le mode suivant lequel doit se résilier untraité entre plusieurs individus, lorsqu’il se trouveannulé par une cause que l’acte même n’a pas pré-