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Tome quatrième.
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CATILINA.

Je peux vous embrasser; Dieux! quel accueil funeste!

Quels regards effrayants!

«RESTE.

O terre, entr’ouvre-toi :

Clyteinnestre, Tantale, Atrée, attendez-moi;

Je vous suis aux Enfers, éternelles victimes, etc.

Crébillon était censeur des pièces de théâtre :M. de Voltaire fut donc obligé de lui présenter satragédie. «Monsieur, lui dit Crébillon en la lui ren-dant, j’ai été content du succès d 'Électre; je souhaiteque le frère vous fasse autant d’honneur que la sœurm’en a fait. »

A la première représentation on applaudit avectransport un morceau imité de Sophocle. M. deVoltaire s’élança sur le bord de sa loge : « Courage,Athéniens, s’écria-t-il, c’est du Sophocle! »

On verra, en lisant les Variantes, que l’auteur aretranché d’éloquentes déclamations, pour mettreplus de mouvement dans les scènes, qu’il s’est écartédu génie du théâtre grec, pour ne plus suivre quele sien.

CATILINA.

Cette pièce, ainsi que la Mort de. César , est d’ungenre particulier, le plus difficile de tous peut-être,mais aussi le plus utile. Dans ces pièces, ce n’est, nià un seul personnage, ni à une famille qu’on s’inté-resse; c’est à un grand événement historique. Ellesne produisent point ces émotions vives que le spec-