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Tome quatrième.
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LA. DÉPENSli DE MON ONCLE.

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pour oser révoquer en doute ce qu’a dit M. l’abbé.Alors il se fait Juif, dans l’espérance d’être écoutébois de son collège, et il dénonce l’auteur témérairequi ne veut pas tout croire sur sa parole. Comment !je passe dans mon quartier pour un ministre de laDivinité, et sans respect pour le sacrement de l’ordreet la bénédiction de licence, vous voulez raisonneravec moi comme avec votre égal, parce que vousavez fait de beaux vers et que vous écrivez éloquem-ment en prose! L’Etat est renversé, si on laisse unepareille licence impunie. Nous ne pouvons lapidercet audacieux suivant la douceur des lois juives;consolons-nous en lui disant des injures.

Telle est la source de ces libelles auxquels M. deVoltaire daigna si souvent répondre; mais dans cesréponses il a presque toujours le talent d’amuser etd’instruire ses lecteurs; et ses adversaires n’ont mal-heureusement jamais eu ni l’un ni l’autre.

LA DÉFENSE DE MON ONCLE.

La Philosophie de l’histoire, qui sert d’introductionà 1 ’Essai sur les mœurs et l’esprit des nutions depuisCharlemagne, avait d’abord été imprimée sous lenom de l’abbé Bazin. Il parut une critique de cetouvrage, ayant pour titre : Supplément à la philoso-phie de l’histoire. On suppose que c’est ici le neveude l’abbé Bazin qui répond à cette critique, et vengela mémoire de feu son oncle.