«OTitS
44o
général de sa main, peut-il être désigné, vers i4 2 °>comme un bâtard naguère varlel de cuisine et de che-vaux u, Paris P
On a compté la dame de Giac, maîtresse du ducde Bourgogne, parmi les complices, parce qu’aprèsla mort du duc elle se relira dans les terres du dau-phin, pour échapper à la vengeance de la duchesse.Cette accusation n’est-elle pas absurde? Que pouvaitoffrir le dauphin à cette femme, pour la dédomma-ger de ce qu’il lui faisait perdre?
La dame de Giac avait conseillé au duc de Bour-gogne d’accepter la conférence de Montereau : c’enétait assez pour (pie la duchesse la crût coupable;mais cela ne prouve rien contre elle.
On a instruit une espèce de procès contre les meur-triers; devant qui? devant les officiers de la maisondu duc de Bourgogne : mais qui a-t-on entendu?
i° Trois des dix seigneurs quil’onl accompagné; etde ces trois, deux disent ne pas savoir comment lachose s’est passée. Un seul dit avoir vu frapper le ducpar du Châtel ; mais aucun des trois ne parle des cir-constances (pii ont pu occasionner le tumulte.
2 0 Seguinat, secrétaire du duc, longtemps retenuà Bourges par le dauphin comme prisonnier ; il étaitentré dans les barrières : son récit est très-détaillé, etil est le seul qui charge le dauphin.
3° Deux écuyers du sire de Noailles de la maisonde Foix; ces écuyers n’ont rien vu, mais ils dépo-sent ce qu’ils ont entendu dire au sire deNoailles,qui, blessé en même temps que le duc, mourut troisjours après. Cette déposition n’est pas faite, comme