POUR UE PAYEMENT DES ANNUITÉS, ETC. [\l
Il peut être utile d’avertir ici, i° que l’annuité qui,payable pendant douze années, équivaut à iooliv.,n’est pas rigoureusement de i i 1. 5 s. 7 cl., mais de11 1. 5 s. 7 d. et de denier, si on calcule jusqu’àsix décimales.
2 0 Que la valeur d’une annuité de 100 1. payablependant douze ans, n’est pas rigoureusement de886' 1. 6. s. 5 d., mais de 886 1. 6 s. 5 d. , si oncalcule jusqu’à six décimales.
Mais comme on exige des acquéreurs qui retardentleurs payements ou qui veulent racheter leurs an-nuités, un intérêt de 5 pour cent sans retenue, ona cru devoir ne calculer que 5 décimales, et leuraccorder en diminution les deniers ou fractions dedenier , qu’un calcul plus approché aurait pudonner.
3° Que le premier tableau , calculé d’après le se-cond qui est donné par les tables, est un peu moinsavantageux à ceux cjui le prendraient pour base deleurs payements.
Mais ils peuvent, suivant leur volonté, prendre l’unou l’autre, et de plus, le premier répondant plusexactement que le second à la vraie valeur de l’an-nuité qui est 11 1. 5 s. 7 d. et non 111. 5 s. 7 d.,il s’ensuit que ceux qui payeraient suivant le pre-mier tableau , n’essuieraient aucune injustice.
11 aurait été très-possible de calculer ces annuitésde manière que pour une somme quelconque onn’eût jamais négligé que des valeurs au-dessous dela plus petite monnaie courante; mais comme ils’agit ici d’un marché, et non de l’exécution d’une