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Tome douzième.
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SUR LES EFFETS, ETC.

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l’équilibre; ces 10 pour ioo suffiraient pour empê-cher la fonte de ces espèces, et les contrefaçons nepourraient commencer que quand la perte sur lechange serait au-dessous.

Si on fabrique de la monnaie de cuivre, en sui-vant le même principe, c’est-à-dire, en ne lui don-nant tout au plus que io pour ioo de valeur au-des-sus de sa valeur réelle comptée en argent, et non enassignats, et sans y comprendre l’augmentation cau-sée par le change, il se présente une difficulté : lessous nouveaux seraient plus forts que les anciens;mais on évitera cet inconvénient, en frappant seu-lement des deux sous, d’après la nouvelle taille. Alorsle sou, les deux liards, le liard ancien, quoiquen’étant pas en proportion avec les deux sous nou-veaux , n’en conserveront pas moins leur valeur,parce qu’ils continueront d’être également nécessai-res pour le détail.

Nous n’ajouterons qu’un mot. Celte baisse duchange, cet avilissement de la livre nominale (quirésulteraient de la fabrication de la nouvelle mon-naie de cuivre, dans les mêmes proportions quel’ancienne) ne seraient plus l’ouvrage de la défiance,de la nature, ou des circonstances, mais celui de laloi. Ce ne serait pas seulement un grand malheur,mais une véritable injustice. On ne pourrait mêmerépondre que l’opinion ne vînt encore aggraver lemal : et qui oserait marquer le point où s’arrêteraitle discrédit d’un effet frappé d’une dépréciation lé-gale déjà si effrayante?

XII.

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