AVIS AUX ESPAGNOLS.
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do tiner trop peu aux confédérations d’une étenduedisproportionnée à celle des autres.
Par ce moyen, on n’aurait à redouter ni les tri-buns, ni les dictateurs, ni le despotisme des villes,ni les rassemblements tumultueux, ni l’incohérenceanarchique des volontés, ni aucune des causes qui ontfait si souvent tourner au malheur des peuplesleurs tentatives généreuses en faveur de la liberté.