ACTE I T, SCENE IV;
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PYRRHUS.
Oui : mais je veux, seigneur, l’assurer davantage ;
D’une étemelle paix Hermione est le gage ;
Je 1 épousé. Il sembloit qu’un spectacle si douxN’attendît en ces lieux qu’un témoin tel que vous :
Tous y représentez tous les Grecs et son père,
Puisqu’en vous Ménélas voit revivre son frère.
Voyez-la donc. Allez. Dilcs-lui que demainJ attends avec la paix son cœur de votre main.
ORE3XE , à part.
Àh, dieux !
SCÈNE V.
PYRRHUS, PHOENIX.
PYRRHUS.
HÉ bien, Pîiœnix, l'amour est-il le maître?Tes yeux refusent-ils encor de me connoître ?
PHOENIX.
Ali 1 je vous reconnois ; et ce juste courroux,
Ainsi qu’h tous les Grecs, seigneur, vous rend h. vous.
Ce n’est plus le jouet d’une flamme servile ;
C’est Pyrrhus, c’est le fils et le rival d’Achille,
Que la gloire à la fin ramène sous ses lois,
Qui triomphe de Troie une seconde fois.
PYRRHUS.
Bis plutôt qu’aujourd’hui commence ma victoire i .
D aujourd’hui seulement je jouis de ma gloire ;
Et mon cœur, aussi fier que tu l’as vu soumis,
Croit avoir èn l’amour vaincu mille ennemis;