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Tome II.
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242
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2^2 BAJAZET.

EOXANE.

Pour comble de disgrâces,

Le sultan, qui l’envoie, est parti sur ses traces.

ATALIDE.

Quoi! les Persans armes ne l’arrêtent donc pas ?

n o x ANE.

Non, madame. Vers nous il revient à grands pas.

ATALIDE.

Que je vous plains, madame ! et qu’il est necessaireD’achever promptement ce que vous vouliez faire !

ROXANE.

ïl est tard de vouloir s’opposer au vainqueur.

atalide, à part.

Oh ciel !

EOXANE.

Le temps n’a point adouci sa rigueur.Vous voyez dans mes mains sa volonté suprême.

ATALIDE.

Et que vous mande-t-il?

EOXANE.

Voyez ; lisez vous-même.Vous connoissez, madame, et la lettre et le seing.

ATALIDE.

Du cruel Amurat je reconnois la main.k Avant que Babylone éprouvât ma puissance,

K Je vous ai fait porter mes ordres absolus :u Je ne veux point douter de votre obéissance,

<( Et crois que maintenant Bajazct ne vit plus.