ACTE CINQUIEME.
SCÈNE I.
ATALiDE.
Tî é&às ! je cherche en vain ; rien ne s’offre h ma vue.Malheureuse ! comment puis-je l’avoir perdue ?
Ciel, aurois-lu permis que mou funeste amourExposât mon amant tant de fois en un jour ?
Que, pour dentier malheur, cette lettre fataleFut encor parvenue aux yeux de ma rivale ?
J’élois eu ce lieu même ; et ma timide main ,
Quand Roxane a paru, l'a cachée en mon sein.
Sa présence a surpris mon ame désolée;
Ses menaces, sa voix, un ordre m’a troublée ;
J’ai senti défaillir ma force et mes esprits :
Ses femmes m’entouroient quand, je les ai repris ;
A mes yeux étonnés leur troupe est disparue.
Ah 1 trop cruelles mains qai m’avez secourue,
Vous m’avez vendu cher vos secours inhumains :
Et par vous celte lettre a passé dans ses mains.
Quels desseins maintenant occupent sa pensée?
Fur qui sera d’abord sa vengeance exercée ?
Quel sang pourra suffire h &on ressentiment ?
Ali! RajszetÉTS mort, ou meurt en ce moment.