ACTE CINQUIÈME.
SCÈNE I.
MONIME, PHOEDIME.
P H Œ DI ME.
Madame, où courez-vous? Quels aveugles transportsVous font-tenter sur vous de criminels efforts?lié quoi ! vous avez pu, trop cruelle à vous-mcme,l'aire un affreux lien d’un sacré diadème!
Ah ! ne voyez-vous pas que les dieux plus humainsOnt eux-mêmes rogîpu ce bandeau dans vos mains ?
MONIME.
Hé ! par quelle fureur, obstinée ù me suivre,
Toi-mcme malgré moi veux-tu me faire vivre?Xipharès ne vit plus ; le roi désespéréLui-même n’attend plus qu’un trépas assuré :
Que) fruit te promets-tu de ta coupable audace ?,Perfide, prétends-tu me livrer à Pharnace?
PHŒDIME.
Ah ! du moins attendez qu’un fidèle rapportDe son malheureux frère ait confirmé la mort.
Dans la confusion que nous venons d’entendre,
Les yeux peuvent-ils pas aisément se me'prendre ?D’abord, vous le savez, un bruit injurieuxLe rangeait du parti d’un camp séditieux ;
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