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Tome IV.
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OE U V n E S DIVERSES.

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les avez accommodées au théâtre, et il n’y a per-sonne qui ne sache que vous avez changé un cov-delier en capucin. Mais cette fausseté, qui est sipubliquement reconnue , et qui ôte la viaisem--.biance à tout le veste , décrédite encore moinsvotre histoire que la conduite que vous attribuezà la mère Angélique. On voit bien que ce n’est paselle qui parle, et que cette sainte religieuse éioitbien éloignée de penser a ce que vous lui faitesdire dans un conte si ridicule : aussi n’empëcherez-vous jamais, par de telles suppositions, qu'il nesoit véritable que tous les religieux ont toujoursété bien reçus à Port-Royal; et l’on n'a que tropde témoins de la charité et de la générosité aveclaquelle on y a reçu les jésuites, meme dans untemps où il sembloit qu’ils n’y etoient venus quepour voir les marques lunes tes des maux qu’ils y ontfaits, et pour insulter à.l'affliction de ces pauvresfilles. On ne peut pas demander une plus grandepreuve de l’hospitalité de Port-Royal, ni souhaiterune conviction plus forte de la fausseté de votrehistoire. Je ne pense pas aussi que vous l’ayez’ditepour la faire croire , mais seulement pour fairevire ; et vous n’avez été trompé qu’en ce que vouscroyiez qu’on riroit de l'histoire, et qu'on ne vit quede celui qui l'a inventée.

On jugera si vos reproches sont plus raison-nables : voici le plus grand que vous faites à ceuxde Port-Royal, et par lequel vous prétendez lesrendre coupables des memes choses qu’ils con-*