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Tome IV.
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OE U y R E S DIVERSES.

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donnée, avoient pris grand soin d’effacer de sonesprit toutes ces idées , et lui avoient inspiré, et àtout son couvent, qui étoit celui de la rue Saint-Antoine , autant d’éloignement pour Port-Royalcjue leur saint fondateur et leur bienheureuse mèreavoient eu d'estime pour cette maison. Les reli-gieuses de Port-Royal ne les virent pas plus tôtqu’elles se crurent obligées de recommencer leursprotestations , représentant que c’étoit à elles a senommer des supérieures, et que ces religieuses,étant étrangères et d’un autre institut que le leur,netoient point capables de les gouverner. MaisM. l’archevêque se moqua encore de leurs protes-tations ; ensuite il fit la visite des cloîtres et desjardins, accompagné du chevalier du guet, et detous les autres officiers de justice qu’il avoit ame-nés. Comme il étoit sur le point de sortir, les reli-gieuses se jetèrent de nouveau a ses pieds, pour leconjurer de permettre au moins quelles cher-chassent dans la participation des sacrements laseule consolation quelles pouvoieot trouver surla terre. Mais il leùr fît réponse qu’avant touteschoses il falloit signer, leur donnant à entendreque, jusqu a ce qu elles l’eussent fait, elles étoienîexcommuniées. Cependant, comme si Dieu l’eûtvoulu démentir par sa propre bouche , en lesquittant il sc recommanda avec instance à leursprières.

Quoique les religieuses ne fussent guère en état<f espérer aucune justice de la part des hommes,