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Tome IV.
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OEUVRES DI VE H SES. 271lés restrictions et les explications sur le fait; il yen eut un grand nombre qui déclarèrent de boucheà leurs ecclésiastiques que, l’église ne demandantsur les faits que le simple respect, on ne sobligeoitpoint à autre chose par les souscriptions. Il-y eneut même qui insérèrent ces déclarations dans lesprocès-verbaux qui demeurèrent dans leurs greffes ;et enfin quatre évêques, les plus célèbres quifussent en France pour leur piété , je veux dire lesévêques d'Aleth, de Beauvais , d’Angers , et dePamiers,firent ces déclarations parties mandementsqu’ils firent publier dans leurs diocèses. L’évêquede Noyon fit aussi la même chose. Nous verronsdans la suite l'effet que produisirent ces mande-ments. L'archevêque de Paris ne fut pas peu em-barrassé suv la manière dont il tourneroit le sien :il n'avoit garde d'exiger la même créance sur le faitque sur le droit, après avoir accusé d’extrava-gance et de malice ceux qui confondoient ces deuxchoses; il n’osoit pas non plus reparler de sa foihumaine, qu’il voyoit abandonnée de tout lemonde. Voici l’expédient qu'il prit pour essayerde se tirer d’affaire. Il distingua le fait et le droitdans son ordonnance; mais if se servit pour celade termes si obscurs qu’on ne savoit positivementce qu’il demandoit, disant qu’il falloit une sou-mission de foi divine pour les dogmes, et, quantau fait, une véritable soumission par laquelle onacquiesce.

L’obscurité de cette ordonnance , et le serment