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Tome IV.
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OEUVRES D'I VERSE S.' 32?

cédât àtoutes les dignités de son père ,.mais la prc-vince de Hollande, où. la. faction de Wit étoit laplus foi:te , empêcha que cette bonne volonté n'eûtaucun effet. La charge de gouverneur et de capi-taine général ne fut point remplie, et les étatss’emparèrent et de la nomination des magistrats,et de tous les autres privilèges attachés à. cettecharge. On prétend que le vieux Wit, avant quede mourir, ne cessoit d'encourager son iils à l’abais-sement de cette maison, dont il regardoit l'éléva-tion comme la ruine de la liberté, et qu'il lui répé-tait souvent ces paroles : « Souviens-toi, mon fils,de la prison de Louvestein.. »

Au siège de Cambrai, Vauban n’étoit pas d’avisqu'on attaquât la demi-lune de la citadelle. DuMetz., brave homme, mais chaud et emporté , per-suada au roi de ne pas différer davantage. Ce futdans cette contestation que Vauban dit au roi :« Vous perdrez peut-être à cette attaque tel hommequi vaut mieux que la place. » Du Metz l'emporta;la demi-lune fut attaquée et prise. Mais les enne-mis y étant revenus avec un feu épouvantable, ilsla reprirent, et le roi y perdit plus de quatrecents hommes et quarante officiers. Vauban, deuxjours après, l'attaqua dans l.cs formes., et s'enrendit maître, sans y perdre qu.e trois hommes.Le roi lui promit qu'une autre fois il le laisseraitfaire.

C’étoit M. d'Espenan que M. le Prince et M. delurenoe firent gouverneur de Pl}ilisbourg,et qui,