ET DE BOILEAU
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.Voilà, ce mu semble, une assez longue lettre pourun homme à qui on défend les longues applications*J’ai appris par la gazette que AI. l'abbé de Clioisyctoit agréé à l’académie 1 ; voici encore une voixque je vous envoie pour lui, si les trente-neuf nesufHsoient pas. Adieu : aimez-moi toujours. et croyezgue je n'aime rien plus que vous. Je passe ici letemps sic ut qutnius , quaudb ut votumus non pos -s utn.
LETTRE V.
A BOILEAU.
Pari» , 4 a °ût ^87 ,
Je n'ai point encore vu M. Fagon depuis que j'aireçu de vos nouvelles; mais bien M. Daquin, quitrouve fort étrange que vous ne vous soyez pasmis entre les mains de M. des Trapières : il estmême bien en peine qui peut vous avoir adressé àM. Bourdier. Je jugeai à propos, tant il étoit eucolère^ de 11e lui pas dire un mot de M. Fagon.
J’ai fait le voyage de Maintenon, et je suis fort(Bpntent des ouvrages que j’y ai vus : ils sont prodbgieux et dignes, en vérité, de la magnificence du
1 M. l'abbé de Choisv fut reçu \ facadémie françoiseen 1687.