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Tome V.
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A ffON FILS. 24 ^

penser de vous, croit que vous l'informerez de-l’argent qui vous reste, de l’emploi que vous avezfait de celui que vous avez emporté, et que ceia^fera en partie le sujet des lettres que vous lui pro-mettez de lui écrire;mais vraisemblablement vous,.croyez qu’il n’est pas du grand air de parler de ees-bagatelles. Nous autres bonnes gens de famillenous allons plus simplement, et nous croyons quebien savoir son compte n’est pas au-dessous d'unhonnête homme. Sérieusement, vous me ferezplaisir de paraître un pou appliqué-à-, vos petites-affaires.

M* Despréaux a dîné aujourd’hui au logis, etnous lui avons fait très bonne chère, g-r-aces*à tanfort bon brochet et à une belle carpe qu’on nousavoit envoyés de Port-Royal. M..Despréaux venoitde toucher-sa pension, et de portenchez 1V1. Caillot;notaire, dix mille francs pour se faire cinq cent cin-quante livres de rente sur la ville. Demain M. deValincour viendra encore dîner au logis avec-M. Despréaux : vous jugez bien que cela ne so-passera pas sans boire la santé de M. l’ambassadeuret la vôtre. Dans la vérité je suis fort content dovous ; et vous te seriez aussi beaucoup de votremère et de moi si vous saviez avec quelle ten-dresse nous nous parlons souvent de vous. Songez*que notre ambition est fort bornée du côté de lafortune, et que la chose que nous demandons du-meilleur coeur au bon Dieu, c’est qu’il vous fassela grâce d’être homme de bien , et d’avoir une con?