zgo tETTKES DE R'ACI N Epère et de la belle-mère ; mais ils sont encore jeunes,tous deux peuvent vivre au moins une vingtained’années, et meme l’un et l’autre pourroient se re-marier : ainsi vous couriez risque de n’avoir trèslong-temps que quatre mille livres, chargé peut-être de huit ou dix enfants avant que vous eussieztrente ans. Vous n’auriez pu avoir équipage , leshabits et la nourriture auroienttout absorbé: celavous détourneroit des espérances que vous pour-rez justement avoir par votre travail et par l’amitiédont M. de Torcv, et M. l’ambassadeur voushonorent. Ajoutez à cela l'humeur de la fille,qu’ondit qui aime le faste, le monde, et tous les diver-tissements du monde, et qui vous auroit peut-êtremis au désespoir par beaucoup de contrariétés.Tout ce que je puis vous dire, c’cst que des per-sonnes fort raisonnables, et qui vous aiment, noosont embrassés très cordialement, ma femme et moi,quand elles ont su que je m’étois débarrassé decette affaire. J’ai tout lien de croire qu en vous fai-sant part du peu de bien et du revenu que Diennous a donné, vous serez cent fois plus heureux etplus en état de vous avancer. Je ne vous nommepoint les personnes qui m’avoient fait cette propo-sition, je vous prie même de ne les point deviner:je ne dois jamais manquer de reconnoissance pourla bonne volonté qu’ils m’ont témoignée en cetteoccasion. Votre mère a été dans tous les memessentiments que moi; elle doutoit même que voaseuish** voulu consentir à cette affaire, parceqa'elle
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