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puissances. Sans elles nous serions privés de mille petites douceursqui nous rendent la vie agréable.
— Sans le secours de Vaporifer, s’écria Jenny, je n’aurais pasde jupon de coton, et toi, Tom, tu n’aurais pas de jolies chemisesblanches.
— C’est bon, dit Hopkins, voici une odeur qui nous annonceque ma femme a pensé au souper.
— Et c’est moi seule qui l’ai fait, répliqua celle-ci; aucun devos géants ne m’a aidée.
— Avec votre permission, dit le marchand, je vous ferai ob-server que vous ôtes dans l’erreur. Ces pommes de terre bouilliesne seraient pas si bonnes sans le secours de la vapeur, et sansl’existence d’une machine à vapeur, vous n’auriez pas une si excel-lente marmite de fer.
— Ce jeune géant est votre favori, reprit Hopkins.
— Non pas quand il est fainéant et vagabond, mais oui bienlorsqu’il se met à travailler; c’est le plus puissant des trois.
— Et je vous prie, maman, demanda l’un des enfants, quidonc a moulu le blé qui a servi à faire ce pain ?
— Je crois aussi, ajouta Hopkins, que si nous avons ici debon sucre qui vient de fort loin, Venlosus y est pour quelque chose 36 .
— »C’est bon, venez souper,“ s’écria la bonne femme, un peuhumiliée de n’avoir pas compris cette histoire, qui paraissait avoirsi fort intéressé sa petite famille.
Ils s’assirent gaîment autour de la table, et malgré tout ce queput dire madame Hopkins, ils lui prouvèrent qu’elle n’aurait pu,sans le secours des trois géants, leur préparer un aussi bon souper.
36) SSentofué ifl rooljt aucf) &a6tt fcet&eiligt, t&ut mofjl auch etnxré sutÇad)c. @o fagt man: Je n’y suis pour rien, td) bin &ab«i nictit 6etl)ct(igt,îcé bertîfjtt mtd) nicfyt.