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» et la libre circulation de la voie publique (1). »
53. Du 4 janvier 1670(2), ordonnance du lieute-nant de police qui enjoint « à tous bourgeois pro-» priétaires, habitants ou principaux locataires des» maisons de Paris et faubourgs, chacun en droit» soi, de relever incessamment, dans les vingt-» quatre heures, les neiges qui sont au-devant et en» toute la face de leurs maisons et de les mettre» par tas et monceaux le plus serrés que faire se» pourra, comme aussi de rompre et casser les» glaces qui seront au-devant de leurs maisons et» dans le ruisseau. » Une ordonnance de police du8 novembre 1780 (3) reproduit ces dispositions.
54. Sous le régime moderne, elles ont été con-tinuées et appropriées aux localités nouvelles pardes ordonnances de police aux dates des 26 janvier1821, article 13 (4), 7 janvier 1835 (5), 26 décem-bre 1836 (6), 14 décembre 1838 (7), 7 décembre1842 (8), etc.
55. § 24. Arrosement de la voie publique pendantles chaleurs. Une ordonnance du 26 juillet 1777, quielle-même ne fait que renouveler des règlementsplus anciens, prescrit aux bourgeois et habitantsde Paris d’arroser le devant de leurs portes, deux
(1) Préamb. des ord. de police.
(2) Davenne, t. II, p. 306.
(3) Davenne, t. II, p. 378.
(4) Davenne, t. II, p. 382.'
(5, 6, 7, 8) Coll, o/fic., t. III, p, 106, 173, 296, 373.