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Johannes von Müllers Briefe an Carl Victor von Bonstetten III : geschrieben vom Jahr 1773 bis 1809 ; Briefe an Herrn Charles Bonnet : Briefe an Freunde 1 / herausgegeben von Friederika Brun
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Brief« an Bonstetten.

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mes choses *). Jai pris mon parti

de me contenter à mieux mériter; le mêmeDieu, qui m'a donné des talens et volontéAe bien faire, ou en procurera le loisir defaçon ou dautre; il mcst souvent difficile detout supporter, mais je myfais; eh, mon ami,que notre conscience et notre amitié toit notresoutien! et je vois au delà.

Tu te trompes: un esprit de Vhistoire, ou cequi est la même chose, une histoire universellenest pas plus impossible (ni aussi plus aisé àfaire) , quun esprit des lois. Je ne dis pas,que je pùsse, nique je sois tenté de faire celivre, mais tant qu'il me faudra donner des le-çons sur lhist. univ.,, je ne saurois mempê-cher de trouver dans chaque siècle de certainsprincipes, d ont découlé les révolutions dece tems; lcnchainement de ces principes, lexa-men de leurs causes, de leurs effets, de leurmanière dopèrer, est une méditation satisfai-sante pour l'esprit. II faudroit être fou pourprétendre, que les cahiers, que jai faits pourles jeunes gens, soient une histoire universelle,mais cest se défier trop des forces de lesprithumain de prononcer, quune bist. univ. soitimpossible. Avec la lecture de Haller et le gé-nie de Montesquieu un homme pourroit la faire,

*) Folgt: eine Klage, daß et abermal, durch Schuldeines gewissen Mannes, dem er nichts zu Leide ge-than, einen erledigten Platz in der Akademie derWissenschaften zu Berlin, den er sich sehr wünschte so wie auch das Professorat der Geschichte zuGenf, welches seine Freunde für ihn und das Eol-legium wünschten nicht erhalten habe.