Briefe an Bonnet.
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dont je vis; aujourd’hui je ne peux pas parlerde moi-même; seulement je ne laisserai pasignorer à notre amitié que je suis bien. Daignez,de grâce, exaucer ce désir vif de mon cœuraussi-tôtque possible; je vais compter les jours.Je suis avec des sentimens inaltérables de laplus tendre réeonnoissance, d’amitié et de re-spect, ma très- chère et admirable Dame,
. votre dévoué et fidèle
ami et serviteur.
ï\ S. Je n’ai pu faire aujourd’hui mon tra-vail accoutumé; cet homme angélique, aveclequel et avec vous j’ai passé (trop vite !) lesjours les plus heureux de ma vie, a été tou-jours devant moi. J’ai pensé à tous ses ouvra-ges, ct j’ai admiré la singulière et sublime unitéde l’idée dominante dans lui: c’est toujours dedéveloppement physique et moral, celui qu’il aobservé , celui qu’il a présagé. Aussi la mortavant - elle étoit toute autre chose pour lui,que pour les autres hommes: le mot qu’il cher-choit; le complément de ses recherches; lapierres angulaire de son édifice!