Johannes von Möller Briefe.
227
„Recension, ich wäre ein Rindvieh, ich hätte„gestohlen, ich hätte einen falschen Eid gethan:„so mache ich kein mouvement."
28 .
An Herrn Canonicus Gleim in Halberstadt.
Berlin, ce 24 Pevrier 1781.veux jours apres mon retour, Ic roi écrività Mr. Merian, qui (ce qu’il n’avoit jamais fait,depuis qu’il est de í’académic) m’avoit recom-mandé : ,,qu’il m’avoit vù, qu’il m’avoit trouve„homme d’esprit vif et animé du désir de la gloi-,,re; qu’il voudroit seulement que j’eusse fait„quelque ouvrage classique qui put me servir,,de titre pour entrer dans l’académie.“ Leroi, qui d’ailleurs ne lit aucun livre allemand,n'a jamais vù l’histoire de la Suisse; aussisachant qu’il ne la liroit pas, je ne la lui aipoint envoyée. Quant au petit ouvrage fran-Çois *), il faut vous raconter un fait qui peut-etre explique ce que vous venez de lire. De-puis dix mois le roi a,auprès de lui un cer-tain abbé du pays de Liège **), qui veut ob-tenir un bénéfice : en attendant il amuse leroi dans sa retraite de Potsdam; cet hommen’a que très peu de connoissances; il a fait unlivre illisible, c’est un salmigondis de phrasesaux quelles on ne comprend rien. En sortantd’auprès du roi, je vis cet abbé dans l’anti-chambre. II fût fort étonné de me voir sortirde là. Puis après in’avoir fait deux ou tro’s
*) Essais historiques. Berlin 1787.
Duvnl Pyrcm.