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Johannes von Müller Briefe.
questions, qui dénotoient sa surprise, il parûtvouloir s’altribuer l’avantage, que j’ai eu d’avoirctéappcllé: 11 me parla d’une conversation, queleroi avoit eu avec lui au sujet du livre, que j’a voisenvoyé au roi (jene lui en ai envoyé aucun, c’estMr. 3íerian). Pendant qu’il parloit, le roi sortit,ct je partis. Le roi dit du bien de moi à l’abbé,mais comme il reçoit tous les jours des livres,qu’il ne peut pas lire tous, il lui demanda, s’ilcon-noissoit l’essai , que javois publié sur'le moyenâge. L’abbé répondit, que c’étoit une histoireécrite dans la méthode analytique. Le roi de-manda, s’il y avoit quelque chose de nouveau.,,Sire, il n’y a rien de nouveau dans l’histoire,les historiens sont obligés de se servir du tra-vail de leurs prédécesseurs.“ Voilà ce quel’abbé m’a lui-même raconté depuis, d’ai aussiappris, qu’il me donnoit partout pour un jeunehomme de 21 ans. Ce sont des faits, dont jepuis constater la vérité , mais non leur liaisonles uns avec les autres *).
Ici tout le monde, les académiciens, les mi-nistres d’état et étrangers, et un grand nom-bre de particuliers ont pris intérêt à mon sort.
*) Er sott auch zu verstehen gegeben haben, daß der Ver-fasser nach seinem jugendlichen Dünkel von den Wer-ken des Königs ungünstig urtheile (wovon der Un-grund aus der Recension derselben, die der Verfasserlange nach des Königs Tode für die Allgemeine Lite-ratur-Zeitung schrieb, sattsam erhellet). Auch an-deres ist gesagt worden, was der Verfasser liebernicht glauben mochte. — Daß er vor und nach.und als der Tod alles änderte, von Friedrich gleichgedacht, ist genug. A. d. Vers.