Johannes von Mütter Briefe-
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lopper ,1’église , la noblesse, les petits princes*et les républiques dans le même asservissementsAu contraire les plus illustres écrivains em-ploient leur esprit à nous faire prendre Icsfers, qu’on nous prépare, pour des couronnes-de fleurs, dont l’humanité désintéressée de cer-tains princes veut bien décorer notre siècle-philosophique. Votre excellence voit elle-mc-me ce qui doit arriver, si le pouvoir des ar-mes est soutenu par toute la force du génie*tandis que ceux dont le pouvoir est fondé surl’opinion, ne se donnent aucune peine pourque l’opinion publique leur soit favorable-3’espère, que Dieu, qui déjà plusieurs foissauva l’Europe d’un joug universel, voudrabien avoir encore pitié de sa liberté expirante.Mais si l’amour du bien public s’étoit assezéteint parmi les ministres de la religion et par-mis les hommes libres, pour qu’ils ne lissentplus d’efforts pour la défense de ce dépôt sacré*je craindrais qu'il ne leur fut dit, vous étiezle sel de la terre; quand le sel perd sa force*il n’est bon qu’à être jetté.
Au reste la pièce ci-joinle vient d’être réfu-tée avec beaucoup d’emprcsscment par le Mar-quis de buchet, dans un journal francois nom-mé le Potpourri. J’ai pour maxime de ne ré-futer jamais des réfutations, et quand des rai-sons majeures m’engageroient à le faire, je nenommerais jamais celui dont je résoudrois les-objections, ni sa pièce. La silence est la seulevengeance, que je me permets de la vanité descontroversistes.
Mille idées me sont venues sur les a flairesprésentes, qui, si elles étoient aussi bien pré-sentées que i’çn spiz profondément pénétré,