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tzar Fcodor. Le chaos règne dans tous les écrits du commence-ment du ï8 e siècle, malgré les efforts du savant archevêqueThéophanes f 19 36 ) , regardé comme le père de l’éloquence de lachaire, en Hussie; du prince Kantemir (ij 4 i) 1 pocte satirique ;de Trédiakofsky, disciple de Rollin. Une autre ère s’ouvre avecLomonossofF (iyôû), grammairien et poète illustre. Après luiparaissent deux auteurs dramatiques distingués , Volkoff et Sou-marokoff. Sous Catherine II, l’histoire nationale, regardée jus-qu’alors comme un secret d’Etat, tombe dans le domaine public.ScberbatofT, Boltin et GolikofF s’illustrent dans ce genre. Lalittérature russe fait alors les progrès les plus rapides, et semet, surtout par le moyen de ses traductions, au niveau desautres littératures de l’Europe.
Pologne. Sous Sigismond III commence en Pologne la déca-dence des lettres, des sciences et des beaux-arts; la languepolonaise perd sa pureté par son mélange avec la langue latine etpar les guerres continuelles des Polonais contre leurs voisins.Mais au temps de Stanislas Konarski (1760), la littérature et lebon goût renaissent en Pologne; la langue nationale est assu-jettie h des règles fixes. De nombreux ouvrages ne se distinguentpas moins par la correction et la pureté du langage que par laclarté et l’élégance du style ; mais cet état de choses dura peu : lestrois partages de la Pologne effacèrent sa nationalité et sa litté-rature»