ARITHMÉTIQUE. 2 . 219
N° 2.
I. Addition. — 1. Objet de celte opération, —» 1. Régie» —
3 . Pourquoi commence-t~on le calcul par lu droite? —
4 * Preuve de Vaddition par Vaddition même.
II. Soustraction. — 1. Explication de cette opération . — 2. Sa
preuve par V addition.
1. Addition i. Objet de cette opération. L 'addition apour objet de réunir plusieurs nombres en un seul, qu’on ap-pelle le total ou la somme.
2. Règle de l’addition. Pour faire une addition, on écrit lesnombres à réunir, les uns sous les autres, de manière que lesunités de même ordre se correspondent dans une même colonneverticale; 011 souligne le dernier nombre pour le séparer du ré-sultat; on ajoute successivement, en-commençant par la droite ,les nombres contenus dans chaque colonne; si la somme ob-tenue ne passe pas 9, on l’écrit sous cette colonne ; si elle ren-ferme des dixaines, on les retient pour les réunir h la colonnesuivante,et l’on n’écrit que l’excédant des unités. Enfin, h la der-nière colonne, on écritla somme telle qu’on l’a trouvée. Exemple ;
24774s
254^72
802617
3 . Raison pour laquelle on commence le calcul par ladroite. On commence le calcul par la droite, parce que lesdixaines contenues dans chaque colonne doivent être réuniesaux unités de la colonne à gauche. Si l’on procédait dans l’ordreinverse, le résultat des additions partielles ferait presque tou-jours refluer des dixaines d’une colonne h l’autre, et l’on seraitcontinuellement obligé de revenir sur les chiffres obtenus poul-ies modifier.
4 - Preuve. On appelle preuve d’une opération une secondeopération qui a pour but de montrer l’exactitude de la pre-mière.
Preuve de l’addition par l’addition même. La preuve del'addition sc fait par l’addition même. On ajoute, h partir de lagauche, chaque colonne de l’opération; et l’on en retranche la