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Nouveau manuel complet et méthodique des aspirants au baccalauréat ès-lettres : rédigé d'après le programme du 14 juillet 1840 / par Em. Lefranc
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PHYSIQUE. ~yï- 3.0,

auquel on applique un verre lenticulaire, les rayons envoyés parles objets extérieurs à travers la lentille, viennent dessiner, surune surface blanche opposée au volet, Yimage rem>ei'sêe de cesobjets avec leurs couleurs naturelles. On en redresse l’image,en les regardant par réflexion dans un miroir horizontalementsitue. L’image est renversée, parce que les rayons se croisenl dansl'ouverture, et qu’elle ne sc forme que derrière leur point dedivergence. En effet, le rayon qui part du sommet de l’objet estprécisément celui qui aboutit au point le plus bas de l’image. Plusl’objet est éloigné, plus l’image en est petite, parce que l’angledes rayons diminue sans cesse en proportion de la distance.

On se sert de la chambre noire pour dessiner un paysage ouquelqu’autre objet, en passant le crayon sur les traits de l’imagereçue sur un carton blanc.

2. Définition de la lumière ej de la réflexion de la lu-mière. La lumière est le corps insaisissable qui rend les objetsvisibles en les frappant. Soit un rayon de lumière ic (flg- 3 i ) quirencontre la surface AB d’un corps opaque; il se replie vers sonpointdc départ en suivant une autre direction, telle que cr» Cettedéviation s’appelle réflexion , et le rayon eu, rayon réfléchi:l’angle zcB se nomme angle iVincidence , et l’angle rck , anglede réflexion.

Lot df. la réflexion de la lumière. U angle de réflexion estégal à Vangle d'incidence. En effet, si l’on fait entrer dans unechambre obscure un rayon lumineux que l’on reçoit sur un miroirmétallique, il sc réfléchit à la surface de ce miroir et va peindrel’image de l’ouverture sur quelque paroi de la chambre. Or, sil’on a placé dans le plan d’incidence du rayon un demi-cerclegradué, dont le centre soit au point de rencontre avec le miroir ,on verra que l’angle de réflexion est toujours égal h l’angle d’in-cidence.

C’est la réflexion de la lumière qui nous fait distinguer les objets ;sans elle, les corps très-diaphanes n’existeraient pas pins pour nosyeux que l’air don t nous sommes entourés ; les attires, qui absor-beraient la lumière en totalité, seraicnttouségalementnoirs^et seconfon draient.

C’est en vertu de la réflexion , que les arbres, les plaines, etc.,