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.hVi.OLl.UNL PASCAL. APPENDICE N° 2.
aux derniers mots qui parlent d'implorer le secours du bras sécu-lier : « Messieurs, je n entends pas seulement les puissances; jen'entends pas mon bras, mais celui de M. Jean Guillaume (c’est lebourreau) à qui il faut les livrer. Et on m’a assuré qu’il avoit dit :
Ces diables de jansénistes ; mais j’en doute. Pour ce qui est de ladéclaration sanglante préparée par M. le chancelier contre les jan-sénistes, qui devoit être envoyée au Parlement avec la bulle, elleest échouée, et a élé jetée au feu par un de ceux qui en avoient lepouvoir. Les jésuites se sont réduits ensuite à faire envoyer la bulleau Parlement avec une simple lettre de cachet à l’ordinaire. Maiscela est encore cassé, et on nous assure qu’ils en sont réduits à unarrest du conseil, qui est la marque d’une pauvre cause en cetemps. La justice et la fermeté qui paroît encore dans le Parlementleur est fort opposée et fort redoutable. Il n’y a nulle apparenceque la bulle ni aucune déclaration y passe, et on doit seulementsouhaiter que les autres Parlements se règlent sur celui-cy. Unconseiller des plus considérés a dit depuis peu à un ami que poureux ils n’étoieut pas juges des points de foi et de doctrine, mais quepour des points de fait, surtout s’agissant de faire perdre l’honneur jou le bien des parliculiers, ils en pouvoient fort bien connoîlre, et jque pour voir si les propositions étoient dans Jansénius ils fe- jroieut fort bien apporter la bulle et le livre de Jansénius sur le !bureau... »
I’. 19. Deux cahiers. I.a pièce qu’ils contiennent estimprimée : c’est l’image île la vertu île la mère Agnès.
lùilin le p. 20 est nue letlre de 1720, écrite à monsei-gneur l'archevêque d’Arles sur sou mandement an sujetdes calamités _ ' s.