CHAPITRE X.
PREUVE DE TOUT CE QUI PRÉCÈDE. — PAMPHLET CABET.
Nous avons de tristes bonnes fortunes. Depuisque nous écrivons le tableau des mauvaises pré-tentions fit des mauvaises doctrines du parti révo-lutionnaire, voilà qu’un des nouveaux législateurssemble s’attacher à justifier une aune, par uncurieux écrit, toutes nos accusations. Il n’y aqu’une chose que nous n’eussions pas prévue :c’est que le parti ressusciterait jusqu’aux formesde langage des beaux jours de la révolution. L’ho-norable M. Cabet y prélude ; à la manière dontil dit : Casimir Périer, Wellington, Martignac,on voit bien que, si c’étaient des patriotes, il lestutoierait.
Mais nous avons dit que le parti révolutionnaire,s’il assujettissait jamais la France, parcourrait lamême carrière qu’il y a quarante ans ; et voiciqu’un homme grave, s’il en fut, un magistrat, unex-procureur-général, celui qui gouvernait le mi-