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LE DÉPIT AMOUREUX.
YALt.ru;.
Nous verrons. Mais Lucile...
MASCARILLE.
Aile ! son père sort.
SCÈNE VIII.
ALBERT, VALÈRE, MASCARILLE.
ALBERT, les cinq premiers vers sans voir Valère.
Plus je reviens du trouble ou j'ai donné d'abord,Plus je me sens piqué de ce discours étrange,
Sur qui ma peur prenait un si dangereux change :Car Lucile soutient que c’est une chanson,
Et m’a parlé d'un air à m’ôter tout soupçon.
Ah ! Monsieur, est-ce vous de qui l'audace insigneMet en jeu mon honneur, et fait ce conte indigne ?
MASCARILLE.
Seigneur Albert, prenez un ton un peu plus doux,Et contre votre gendre ayez moins de courroux.
ALBERT.
Comment, gendre? Coquin! tu portes bien la mineDe pousser les ressorts d’une telle machine,
Et d'en avoir été le premier inventeur.
MASCARILLE.
Je ne vois ici rien à vous mettre en fureur.
ALBERT.
Trouves-tu beau, dis-moi, de diffamer ma tille,
Et faire un tel scandale à toute une famille?
MASCARILLE.
Me voilà prêt de faire en tout vos volontés.
ALBERT.
Que voudrais-je, sinon qu’il dît des vérités?
Si quelque intention le pressait pour Lucile,
La recherche en pouvait être honnête et civile ;
11 fallait l'attaquer du côté du devoir,
Il fallait de son père implorer le pouvoir,
Et non pas recourir à cette lâche feinte,
Qui porte à la pudeur une sensible atteinte.
MASCARILLE.
Quoi! Lucile n’est pas, sous des liens secrets,
A mon maître ?
ALBERT.
Non, traître, et n’y sera jamais.