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Tome I.
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ACTE IV, SCÈNE III.

« Que toujours je vous aimerai.

« ÉRASTE. ))

Voilà qui m'assurait à jamais (le vos feux ;

Et la main et la lettre ont menti toutes deux.

(Elle déchire la lettre.}

GROS-RENÉ.

Poussez.

ÉRASTE.

Elle est de vous. Suffit, même fortune.

MARINETTE, il Lucile.

Ferme.

LUCILE.

J’aurais regret d’en épargner aucune.

GROS-RENÉ, ù Éraste.

N’ayez pas le dernier.

MARINETTE, à Lucile.

Tenez bon jusqu’au bout.

LUCILE.

Enfin voilà le reste.

ÉRASTE.

Et, grâce au ciel, c’est tout.

Que sois-je exterminé, si je ne tiens parole !

LUCILE.

Me confonde le ciel, si la mienne est frivole !

ÉRASTE.

Adieu donc.

LUCILE.

Adieu donc.

MARINETTE, à Lucile.

Voilà qui va des mieux.GROS-RENÉ, à Éraste.

Vous triomphez.

MARINETTE, à Lucile.

Allons, ôtez-vous de ses yeux.

GROS-RENÉ, à Éraste.

lîelirez-vous après cet effort de courage.

MARINETTE, à Lucile.

Qu’attendez-vous encor ?

GROS-RENÉ, il Éraste.

Que faut-il davantage ?

ÉRASTE.

Ah! Lucile, Lucile, un cœur comme le mienSe fera regretter, et je le sais fort bien.

LUCILE.

Éraste, Éraste, un cœur fait comme est fait le vôtre

T. I. S