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Tome I.
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LE DÉPIT AMOUBEUX.

El je veux l'adoucir, ou terminer mou sort.

Ce4 un point résolu.

MASCARILLE.

J'approuve ce transport ;

Mais le mal est, Monsieur, qu'il faudra s'introduireEn cachette.

VALÈRE.

Fort bien.

MASCARILLE.

Et j'ai peur de vous nuire,

VALÈKE.

Et comment ?

MASCARILI.E.

Une toux me tourmente à mourir,Dont le bruit importun vous fera découvrir ;

( Il tousse. )

De moment en moment... Vous voyez le supplice.

VALÈRE.

Ce mal le passera; prends du jus de réglisse.

.MASCARILLE.

Je ne crois pas, Monsieur, qu'il se veuille passer.

Je serais ravi, moi, de ne vous point laisser ;

Mais j'aurais un regret mortel, si j étais causeQu'il fût à mon cher maître arrivé quelque chose.

SCÈNE III.

VALÈRE, LA RAPIERE, MASCARILLE.

LA RAPIÈRE. !

Monsieur, de bonne part je viens d’être informéQu Éraste est contre vous fortement animé.

Et qu'Albert parle aussi de faire pour sa filleRouer jambes et bras à votre Mascarille.

MASCARILLE.

Moi, je ne suis pour rien dans tout cet embarras.Qu'ai-je fait pour me voir rouer jambes et bras?a Suis-je donc gardien, pour employer ce style,

De la virginité des filles de la ville sSur la tentation ai-je quelque crédit ?

Et puis-je mais, chétif, si le cœur leur en dit ?

VALÈRE.

Oh 1 qu'ils ne seront pas si méchants qu’ils le disent