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Tome I.
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171
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SCÈNE X.

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MADELON.

Ils sentent terriblement bon.

CATIIOS.

Je n'ai jamais respiré une odeur mieux conditionnée.

MASCARILLE.

Et celle-là ? (il donne à sentir les clieveux poudrés de sa perruque.)

MAPELOX.

Elle est tout à fait de qualité ; le subiime en est touchédélicieusement.

MASCARILLE.

Vous ne me dites rien de mes plumes ! Comment les trou-vez-vous ?

CATIIOS.

Effroyablement belles.

MASCARILLE.

Savez-vous que le brin me coûte un louis d’or? Pour moi,j’ai cette manie de vouloir donner généralement sur tout cequ'il y a de .plus beau.

MADELON.

Je vous assure que nous sympathisons vous et moi. J'aiune délicatesse furieuse pour tout ce que je porte ; et, jusqu'àmes chaussettes, je ne puis rien souffrir qui 11e soit de labonne faiseuse.

MASCARILLE, s’écriant brusquement.

Ahi! alii! ahi! doucement. Dieu me damne, Mesdames,c'est fort mal en user; j'ai à me plaindre de votre procédé ;cela 11'cst pas honnête.

CATIIOS,

Qu'est-ce donc? qu'avez-vous ?

MASCARILLE.

Quoi! toutes deux contre mon cœur en même temps!M'attaquer à droite et à gauche! Ali! c'est contre le droit•les gens ; la partie n’est pas égale, et je m’en vais crier au•meurtre.

CATIIOS.

Il faut avouer qu'il dit les choses d’une manière particu-lière.

MAPELOX.

Il a un tour admirable dans l'esprit.

CATIIOS.

Aous avez plus de peur que de mal, et votre cœur cric‘ûanl qu'on l’écorclie.

. MASC VRILLE.

^ 0ln n>ent. diable! il est écorché depuis la tête jusqu'aux