Band 
Tome I.
Seite
295
JPEG-Download
 

295

ACTE X, SCÈNE II.

J'v vois de la raison, j’y trouve des appas,

Et m'appeler de l'autre est ne m’obliger pasCHKYSALDE.

Cependant la plupart ont peine à s'y soumettre;Et je vois môme encor des adresses de lettre.,.

ARNOLP11E.

Je le souffre aisément de qui n'est pas instruit ;Mais vous...

CIIRYSALDE.

Soit ; là-dessus nous n'aurons point de bruit,Et je prendrai le soin d’accoutumer ma boucheA ne plus vous nommer que Monsieur de la Souche.

AIINOLPIIE.

Adieu. Je frappe ici pour donner le bonjour,

Et dire seulement que je suis de retour.

CüIVYS.\Ll>E, à part en s’en allant.

Ma foi, je le tiens fou de toutes les manières.

ARNOLPUE, seul.

Il est un peu blessé sur certaines matières.

Chose étrange de voir comme avec passionUn chacun est chaussé de son opinion !

(il frappe à sa porte.

ltolà !

SCÈNE II.

ARNOLPUE, ALAIN, GEORGETTE, dans la maison.

Qui heurte ?

arnolpiie.

( A part. )

Ouvrez. On aura, que je penseGrande joie à me voir après dis jours d’absence.

alun.

Qui va là ?

ARNOLPIIE,

Moi.

ALAIN

Georgette!

CEOUGETTE.

Eli bien ?

ALAIN.

Ouvre là-bas.