ACTE V, SCÈNE IX, ;r,
SCÈNE VIII.
ESIUQVE, ORONTE, CIIRYSALDE, HORACE,ARNOLPHE,GEORGETTE.
GEORGETTE.
Monsieur, si vous n’êtes auprès,
Nous aurons de la peine à retenir Agnès ;
Elle veut à tous coups s’échapper, et peut-êtreQu’elle se pourrait bien jeter par la fenêtre.
ARNOLPIIE.
Faites-la-moi venir ; aussi bien de ce pas
(A Horace.)
Prétends-je l’emmener. Ne vous en fâche/, pas;
Un bonheur continu rendrait l'homme superbe-;
Et chacun a son tour, comme dit le proverbe.
HORACE, à part.
Quels maux peuvent, ô ciel! égaler mes ennuis!
Et s'est-on jamais vu dans l’abîme où je suis?
ARNOLPIIE , à Oronte.
Pressez vite le jour de la cérémonie ,
J’y prends part, et déjà moi-même je m’en prie.
ORONTE.
C'est bien là mon dessein.
SCÈNE IX.
AGNÈS, ORONTE, ENRIQUE, ARNOLPIIE. HORACE,CllRYSALDE, ALAIN, GEORGETTE.
ARNOLPIIE, h Agnès.
Venez, belle, venez,
Qu'on ne saurait tenir, et qui vous mutinez.
Voici votre galant, à qui, pour récompense,
Vous pouvez faire une humble et douce révérence.
( A Horace. )
Adieu. L'événement trompe un peu vos souhaits;
Mais tous les amoureux ne sont pas satisfaits.
AGNÈS,
Mc laissez-vous, Horace, emmener delà sorte?
HORACE.
Je ne sais où j’en suis, tant ma douleur est forte
ARNOLPIIE.
Allons, causeuse, allons.
AGNÈS.
Je veux rester ici.
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