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Tome I.
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373
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SCÈNE VII.

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ÉLISE.

C’est un grand charme que les louanges pour arrêter unauteur.

URANIE.

Asseyez-vous donc, monsieur Lysidas; nous lirons votrepièce après souper.

LYSIDAS.

Tous ceux qui étaient là doivent venir à sa première re-présentation, et m'ont promis de faire leur devoir comme ilfaut.

URANIE.

Je le crois. Mais, encore une fois, asseyez-vous, s’il vousplait. Nous sommes ici sur une matière que je serai bien aiseque nous poussions.

LYSIDAS.

Je pense, Madame, que vous retiendrez aussi une loge pource jour-là?

URANIE.

Nous verrons. Poursuivons, de grâce, notre discours.

LYSIDAS.

Je vous donne avis, Madame, qu’elles sont presque toutesretenues.

URANIE.

Voilà qui est bien. Enfin, j'avais besoin de vous lorsquevous êtes venu, et tout le monde était ici contre moi.

ÉLISE, à Uranie, montrant Dorante.

Il s’est mis d'abord de votre côté ; mais maintenant (Mon-trant ciimènc.) qu’il sait que Madame est à la tête du particontraire, je pense que vous n’avez qu’à chercher un autresecours.

CLIMÈNE.

Non, non, je ne voudrais pas qu’il fit mal sa cour auprèsde madame votre cousine, et je permets à son esprit d’êtredu parti de son cœur.

DORANTE.

Avec celte permission, Madame, je prendrai la hardiessede me défendre.

l'RVNIE.

Mais auparavant, sachons un peu les sentiments de mon-sieur Lysidas.

LYSIDAS.

Sur quoi, Madame?

URANIE.

Sur le sujet de l’École des femmes.